Eva, Eva où vas-tu ?
T’as pourtant toute ma vue
Et tu me tatoues tout nu
De tes regards ingénus
Eva, Eva m’as-tu vu ?
Vivre à ta peau qui se mue
En draps de lin retenus
Par tes deux poings si menus ?
Eva, Eva qu’a-tu lu ?
De mes mots sans retenue ?
Vois-tu l’autre bienvenue
Habiter mon cœur têtu ?
Eva, Eva je me rue
Même si toi tu me tues
Vers ta vie tout dévolu
Et ton jardin d’absolu
